La valise d'Adnihilo

Vous êtes tombés sur un cahier de gribouillages géant, sur un trieur pas rangé du tout, sur une valise dans laquelle on peut trouver à peu près tout, sur un blog en forme de guimauve alimenté par un libraire qui garde la tête dans les nuages.

16 mars 2009

Pintade power

Je reconnais volontiers que la publication de cet article dans La poche qui mord est excessif, mais je m'y adonne par pure envie d'être méchant (d'une part) et il faut bien faire vivre cette catégorie (d'autre part).

Donc, allais-je dire, première journée de week-end avec De Sanquis et Cavalier, avec une bonne partie au salon du livre où des badauds se sont précipités les uns sur les autres, devant lequel un vendeur de brochettes et saucisses est venu se déplacer devant le Parc des Expositions, probablement jarté par le service de sécurité, et est venu dans un premier temps se faire insulter par un concurrent qui à étalé avec fureur son stock de viandes sur le trottoir où un courant unique animait un flot de lecteurs, et, une fois qu'il ait remis son stock plus très propres sur le grill, les flics, qui, après avoir examiné son permis de séjour, l'on prié de se barrer.

On notera aussi, outre le travail acharné des restos jouxtant le Parc des Expositions de la Porte de Versailles et qui doit handicaper considérablement leur chiffre d'affaire, un serveur de Saint-Michel qui a provoqué devant des pizzas fournies des éclats de rires mérités. Un serveur, à la chemise jaune et à la démarche bizarre, qui, une fois son service terminé, s'est tripoté les joues. Ma place à table ne m'a pas permis de voir en direct cet évènement (et je parle bien d'évènement, parce que faut pas déconner, on voit pas ca tous les jours) mais le bruit de table a murmuré qu'il se remquillait, ce qui, après avoir en effet vu sa tête, était plutôt plausible.
On passera, en revanche, sur le glacon italien qui a apporté nos pizzas lentes et nos pâtes rapides (en terme de temps pour en venir à bout, ce qui me laisse penser que le palais de Cavalier est défectueux). A la réflexion, quitte à être servi par une italienne, autant l'être par Valeria Luchetti.

Parce que Valeria Luchetti, c'est Valeria Luchetti. Non mais des fois !

Posté par adnihilo à 21:27 - La poche qui mord - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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