25 mai 2009
Le dictateur et l'autocar
Encore une fois, et quitte à radoter encore, la Confrérie aura la priorité sur mes autres projets bloguesques. Si je ne suis pas le seul à bouger, évidemment...
Sinon s'offrent à moi deux possibilités: le départ ou le machiavélisme. Personnellement, aucune alternative de me satisfait, mais on peut toujours s'accommoder.
23 mai 2009
Avis aux deux intéressés
Mon déménagement, mais vous le savez certainement, m'a ôté ma connexion, me poussant ainsi à me connecter sur un signal WiFi arrivant de quelque part mais suffisamment lointain pour m'arriver aléatoirement. Donc, je livre de courts messages en ce moment, quand bien sur je peux le faire.
En revanche, je passais juste ce soir pour signaler au monde entier que le blog de la glorieuse et louable Confrérie des Libraires Extraordinaires n'est pas alimenté depuis feu le mois d'avril, ce qui dénote un grave manquement à nos attributions. Pendant un temps, Ravhin, occupé sur son mémoire (héhé) était dans l'impossibilité de poster par manque de temps, mais peut maintenant s'y remettre. Cavalier, lui, s'en foutait, s'y est remis et replonge dans son marasme.
La question que je pose ce soir à mes accolytes concerne leur motivation quant à cette organisation. Le temps de la Confrérie sans blog est révolu et était vain pour cette organisation sublime. Maintenant qu'elle sert à quelque chose, elle tombe en désuétude et confirme que sans moi, en toute modestie pour une fois et avec réalisme pour une fois aussi, ca tombe à plat.
J'avais, il y a quelques semaines, évoqué un plan qui restructurerait mes blogs. J'y pense encore. Au quel cas, si la Confrérie est agonisante, je l'euthanasierais. Il n'y a pas de raison que je sois le seul à faire ce qu'un contrat moral nous a engagé à faire à trois. D'autant plus qu'Aranne elle-même m'a fait une proposition de blog pour lequel elle et moi serions co-rédacteurs. J'y pense aussi, à ca.
Je pense aussi à la fin d'Adnihilo, éventuellement, à plus long terme, et à la genèse d'un nouveau personnage, mais cette idée germe à l'instant et on verra si elle survit ou non à la raison. Entre nous, ca m'étonnerait...
Pour répondre à la question que certains doivent se poser: oui, ca
commence à m'énerver de tout faire tout seul malgré un acte fondateur
signé. Si je dois être libraire extraordinaire tout seul sur un blog, ca ne me gêne pas. Mais si je fais en plus de ma part de boulot celle dont au sujet de laquelle ils renâclent à l'idée de s'y coller, on peut afficher au monde entier que cette Confrérie part en cacahuète et qu'il est temps de la remettre en état. Parce qu'on peut le faire. Je peux le faire, mais si c'est pour y aller tout seul, j'hésite à m'y coller. Parce qu'il faut pas déconner. (Merde !)
Donc, si rien ne se passe, on risque fort de retrouver Adnihilo ailleurs. Sur Canalblog ou ailleurs. Avec d'autres blogs. D'autres fonds de commerce. D'autres histoires. Des changements.
Pourtant, la Confrérie peut avoir la priorité sur pas mal de chose, mais son statut chez moi s'étiole et s'écorne tant ces passages à vides sont fréquents et de plus en plus longs et graves. Si plus personne n'est motivé, j'en ferais pas un drame, mais je veux juste qu'on soit honnête avec Bibi et qu'on lui dise de quoi il retourne, qu'il ne s'acharne pas en vain à mouliner à mort si c'est pour brasser du vent.
17 mai 2009
Mea culpa
Non, Adnihilo n'est pas mort. Même pas catatonique. Simplement, Adnihilo vient de déménager et doit transférer sa connexion de là à là (voir fig. 1) pour que son nouveau bel appart (voir fig. 2) soit enfin complet et viable pour le premier libraire geek venu.
Mais rassurez vous, ces présences épisodiques et sporadiques ne passeront pas le mois de mai et le rythme normal viendra de nouveau, sous peu, empreindre la Valise d'Adnihilo.
En attendant, je suis encore là, évidemment, mais moins souvent. En revanche, quand je suis là, c'est plus intense.
05 mai 2009
L'aspect des choses
Le choix de ce titre est très mauvais. Mais je m'en fous. Je suis même persuadé que le premier venu verra ici un manque total de corrélation entre le titre de l'article et son contenu.
Autant vous adresser un second avertissement, qui lui est totalement en adéquation avec le contenu du message, en revanche: il n'est pas intéressant. Au moins, vous ne pourrez pas dire qu'on ne vous a pas prévenus.
Quitte à faire bondir Cavalier (et probablement d'autres mais je pense en premier lieu à celui là en me remémorant sa réaction quant au départ de l'un des notres de Facebook), j'hésite à quitter Facebook. On m'a récemment demandé d'y retirer le seul truc important et systématiquement euphorisant que je voulais partager là où se sont regroupés comme beaucoup d'autres des gens que j'aime, ou estime, ou les deux. Autant, partager des conneries, c'est agréable; autant j'aime bien savoir que je suis V pour Vandetta, ou Roy Keane, ou Amsterdam ou un phacochère dans des tests à la con sur ce même annuaire géant (même si ca ne prend pas de place), autant j'aime bien aussi y faire partager ce qui me rend heureux. Et comme les conneries, dites à des amis en compagnies de bières ont un effet comparable, sinon similaire à des conneries dites sur internet avec ces mêmes amis, autant choisir l'option qui fait rire après quelques litres.
Alors, oui, en effet, on va me rétorquer que c'est parfait pour rester en contact avec d'anciennes connaissances. Pour ma part, lesdites anciennes connaissances ont beau être sympathiques, je n'éprouve de bonheur en les retrouvant que sur la toile et toujours aussi sympathiques sont-elles (les connaissances), les voir ne sont pas capital, quelques unes mises à part. A peine cinq pour cent.
Comme quoi, Facebook a, une nouvelle fois, ses preuves à faire pour rester dans le champ d'action d'Adnihilo.
01 mai 2009
Bienvenue en mai
On est en mai. Ca fait tout bizarre. C'est assez chiant, aussi, d'être aussi tard. Mai, c'est le meilleur mois de l'année, d'habitude, ca marque le passage dans l'ère du soleil et des mois en trois lettres.
Mais là, ca arrive trop tôt. Je dois déménager le 15 avril et commencer mai dans un environnement résidentiel meilleur. Grouillez vous, les ouvriers !