29 juillet 2009
Réclamations à l'univers
Le rayon développement personnel, d'où qu'il soit, regorge de titres rigolos à tel point que chaque jour apporte son lot de surprise, même dans d'autres rayons (ce qui laisse à penser que le développement personnel est doté d'une attraction significative). Il y a peu, Adressez vos réclamations à l'univers m'est venu sous les yeux. Alors si on peut, je ne vais pas me gêner.
"Cher Univers,
J'ai une série de questions à te poser, et comme tu es Univers, tu dois avoir Dieu à portée de main, ou en tout cas de voix, ce qui te place parmi les rares personnes chez toi à avoir réponse à tout.
Pourquoi est ce que la prise du fond, dans ma chambre, malgré mon insistance auprès des proprios, est toujours catatonique ?
Pourquoi as tu refilé des ganglions défectueux à mon père ?
Pourquoi est ce que mon pote, qui s'est petit à petit mué en mon fils et qui me doit pas mal de choses maintenant, se prend pour Pascal le grand frère ?
Pourquoi est-ce que tu ne me feras jamais draguer l'étudiante qui bosse dans mon rayon pour l'été malgré la motivation que tu m'as refilé ? (Probablement parce que tu sais que je n'ai pas de couilles, et que tu sais aussi que mon fils de deux ans mon ainé m'a cassé le coup avec une insistance malsaine).
Pourquoi est ce que tu donnes encore à Paulo Coelho la possibilité d'écrire (rends nous Montherlant et Peake, plutôt !) ?
J'attends tes réponses, l'Univers, et t'as intérêt à ce qu'elles soit denses et consistantes. Je veux dire par là que tout paraphrase ou réponse d'homme politique seront exclues de ta réponse.
Agrée, Univers, mes salutations distinguées,
Adnihilo"
20 juillet 2009
Adnihilo est enervé, ce soir
Pour vous tenir au courant à propos du chlorate de soude, Adnihilo doit confesser ce soir qu'il aime beaucoup ses amis mais qu'il en a plein le cul de voir avec quelle ardeur, probablement plus inconsciente que volontaire, ils cassent ses dragues. Comme quoi, le terme ardeur est employé à la légère.
En fait, on ne peut décemment pas leur en tenir trop rigueur, rien n'étant vraiment du machiavélisme pur (du moins pour la seconde, auquel un libraire extraordinaire est mêlé), la première étant une réduction au rang de spectateur et encore, avec une source d'info assez éloinée de l'épicentre.
Pour en revenir à celle brisée par un libraire extraordinaire, il fallait s'attendre à une boulette, fusse-t-elle commise par mégarde comme ca a été le cas, une volonté légitime de vanne, comme d'habitude. Disons qu'il n'a sans doute pas vu que je m'étais lancé et que fidèle à sa réputation, lorsqu'il aurait du s'en apercevoir et agir en conséquence, il s'est enfoncé tête baissée dans son processus de volonté farouche de bien paraitre auprès de quiconque, y compris de celle qui était à mes côtés en ce moment précis. Mais il a raison, pourtant, pour rester dans une boite, autait bien se faire voir de tout collègue alentour. Pour autant, qu'il se le dise, cet autre libraire extraordinaire dont il taira le nom par pudeur mais dont au sujet duquel il précisera par sécurité que ce libaire extraordinaire n'est pas en vacances, elle a envie de rester, elle aussi, cette jolie collègue.
Nos intérêts sont en conflit, l'ami.
19 juillet 2009
Un post vide
Voilà.
14 juillet 2009
Chlorate de soude
C'est pas gagné. Je veux dire par là qu'à un certain point, le célibat commence à devenir pesant.
Hormis cette préoccupation, je pense fermement à enterrer cette idée de post pour en faire une nouvelle. Une vraie.
13 juillet 2009
La substantifique moëlle (Lamartine IV)
Le dernier tome qui va clore ce cycle désopilant vous appartient, camarades, et réside dans vos propres constats, interprétations et conclusions. Non pas que je refuse de l'écrire, mais tartiner un nouvel article pour expliciter la corrélation entre les tomes précédents et mettre en relief mas incohérences, protubérances, pièces manquantes, interrogations insatisfaites me parait superflu. Puisque tout est dit, l'essence du quatrième et dernier tome devrait assurer la jonction entre les précédents, assurer les transitions, ce dont tout esprit normalement constitué peur s'acquitter noblement.
D'autre part, je ne souhaite pas non plus tomber dans la délation ni dans quelconque forme de prosélytisme ou de racolage à ma pensée et mon opinion. Les trois premiers tomes sont là pour vous forger la votre, d'opinion, à partir de constats et d'expériences diverses.
Je ne me défausse pas le moins du monde, mais les conclusions coulent de source...
12 juillet 2009
Formation (Lamartine, III)
La question du jour concerne le rôle du maitre d'apprentissage, dans un contrat du même nom. Je sais que j'en ai déjà parlé il y a quelque temps à propos d'un autre libraire (qu'au fond je ne méprise pas tant que ca, c'est probablement un professionnel honorable, malgré des lacunes en rapports humaines. Je pense même que j'aurais pu m'entendre avec lui si je n'avais pas bossé sous ses ordres. Mais attention, on s'éloigne de Lamartine, là, parce que le libraire de Lamartine, c'est différent, la preuve !), mais allons y pour un autre tour.
Le maitre d'apprentissage embauche un apprenti, généralement en partenariat avec une école spécialisée qui assurera sa formation théorique et sa préparation à un diplôme plus ou moins éloigné dans le temps. Le rôle de l'apprenti, avant le début de son contrat, étant de se faire embaucher, évidemment.
Par la suite, le maitre d'apprentissage, en général patron de l'équipe voire même du magasin si celui ci est suffisamment petit pour qu'il puisse se permettre d'endosser cette veste supplémentaire, a pour responsabilité de former sa recrue, et intrinsèquement, doit accepter le fait qu'elle débute et ne connaisse pas le métier sur le bout des doigts. En gros, qu'il faut tout lui dire. Mais à partir du moment où il prend la décision de recruter pour former, il doit nécessairement accepter de partir de zéro si besoin est.
Il incombe au maitre d'apprentissage, puisque son statut est à mi chemin entre celui du professeur et celui du patron, et pleinement celui du mentor, de recadrer l'apprenti lorsque quelque chose diffère de l'enseignement transmis (ou en cours de transmission) et d'énoncer clairement les points négatifs en lui donnant les armes pour les contrer et les effacer le plus rapidement et le plus tranquillement possible, la séparation de l'apprenti et de l'entreprise étant le dernier échelon qui suit le point de non retour, lorsque l'apprenti est incontrôlable et est passé outre les énonciations des points noirs et erreurs, recentrages, recadrages, remontrances.
Le délai de deux mois qui est celui de la période d'essai coincidant avec celui de la graduation de la ligne suivante. On peut donc situer le terme de la première semaine de travail dans l'entreprise au premier échelon de cette graduation: "énonciations des points noirs et erreurs", ce terme cachant un simple entretien où la franchise et le concret sont de mise. Par exemple: "Ca, ca et ca ne vont pas; pour éviter de la voir se répéter, tu dois faire ca, ca et ca." Tout brûlage d'étape etant irresponsable.
11 juillet 2009
Balise littéraire (Lamartine, II)
Fidèle à ma réputation, je colle à ce post un titre à ma gloire (et vous exhorte à me déifier, aussi).
Il faut, avant toute chose, apporter quelques complément à ce texte divin publié hier.
Pour commencer, Stanislas, dont je tais tout de même le nom, qu'il s'en apercoive s'il me lit, m'avais embauché quelques jours plus tôt, le mois précédent de mémoire, ne me faisant commencer si tard que parce qu'un autre contrat me liait ailleurs, bien que j'eus à l'époque été au chômage technique. C'est un peu compliqué, mais la librairie d'alors étant en travaux, l'ouvrir au public était difficile. Le premier septembre, j'ai donc commencé dans le rayon Vie Pratique, (également appelé Loisirs dans d'autres enseignes qui utilisent ce syllogisme plus adapté au contenu du rayon) regroupant en plus des ouvrages de vie pratique classiques, les guides de voyages, les sciences, développement personnel et les sciences humaines (exception faite de la religion).
Dès mes débuts, je me suis retrouvé seul dans un rayon qui m'était inconnu. En théâtre, je pouvais renseigner n'importe qui, mais le rayon pratique, même hybride, m'était quelque peu brumeux, pour ne pas dire carrément. Comme explicité dans le premier tome du cycle, la reponsable du rayon (qui endossait également la casquette de l'unique vendeuse) était arrêtée pour quinze jours après une complication survenue dans sa grossesse.
La première semaine s'est déroulée normalement, avec prise de repères et adaptation à l'entreprise propres aux débuts de contrats. En parlant de ce détail, j'étais sous contrat d'apprentissage en alternance, co-signé avec une école de librairie dont j'ai déjà parlé sur ce blog il y a quelques temps, avec un rythme s'articulant sur une semaine de cours par mois. C'est important pour la suite, vous allez voir.
La deuxième semaine, en revanche, s'est passée en cours: j'étais encore employé de la librairie mais absent pour la semaine pour une juste cause. J'étais en formation, préparation du diplôme dans laquelle Lamartine devait jouer un rôle prépondérant en me formant, comme stipulé dans le contrat et dans le dossier destiné à la l'école et à la Chambre de Commerce.
M. est revenue le lundi suivant, troisième semaine de mon contrat qui devait en durer cent quatre (donc deux ans) et deuxième sur mon lieu de travail. Semaine également des premiers projets "Demain, on refera la vitrine".
Quant à l'entretien d'embauche, réalisé fin juillet, il s'est déroulé sans accroc, en présence de Stanislas et de M., qui ont du décider d'un commun accord de me recruter. La réponse est intervenue en fin d'après midi, le jour même, sur mon portable.
Le lendemain, je suis allé dans mon école de librairie annoncer la nouvelle délirante aux formateurs et responsables. J'y ai appris que j'étais le deuxième apprenti en deux mois à y passer, et j'ai commencé à me poser certaines questions en voyant quelques soupirs exhaustifs autour de moi.
A la réflexion, je me demande pourquoi Stanislas a pris la décision de me recruter. Il n'a pas du voir grand chose en une semaine puisqu'il n'était pas sur mon dos régulièrement mais que sa présence auprès de moi était somme toute assez sporadique. L'incompétence se voit tout de suite, dès l'entretien, ou si elle est dissimulée, elle devient évidence au terme de la période d'essai, le tout étant de savoir la différencier de l'absence de connaissance qui justifiait ma présence chez eux dans le statut qui était le mien, puisque j'étais la pour être formé au métier.
10 juillet 2009
L'open space sombre (Lamartine, I)
En préambule, et pour tenir lieu de premier tome, permettez moi de vous soumettre un texte écrit à chaud, il y a deux ans, après mon départ précipité de ladite librairie. Le texte qui suit a été glorieusement rédigé le lendemain.
Laissant le brouhaha propre aux magasins conséquents, je me suis retrouvé comme un con sur le trottoir, en chemise sous les nuages menaçants et gardant dans ma main le papier qui allait assurer pendant longtemps le souvenir amer de ce lundi de septembre qui m’avait littéralement assommé.
M. était revenue de son arrêt le matin même. J’avais commencé seul mon apprentissage quinze jours plus tôt, sans celle qui devait me former et pour la première fois, j’allais pouvoir bosser avec la chef de rayon qui devait assurer la partie pratique de ma formation dans le rayon qui m’avait été affecté dès mon arrivée par le directeur suprême de la librairie que tout le monde appelle pourtant plus souvent Stanislas que Monsieur.
M. m’avait d’ailleurs tout de suite annoncé qu’elle me laisserait faire toutes les manutentions, prenant pour argument –imparable et tout a fait compréhensible- l’enfant qu’elle portait et du mi-temps thérapeutique obtenu suite aux complications qui l’avait tenue éloignée de la librairie deux semaines, et qu’elle me laisserait également démonter seul la vitrine spécialement conçue pour la Coupe du Monde de rugby, ce qui était non physique mais assez pénible tant l’endroit était exigu et tant il ressemblait à une étuve.
J’ai commencé à m’éloigner de la librairie alors qu’il commencait à pleuvoir quelques gouttes, et que selon toute vraisemblance, J. avec qui je devais faire la fermeture le soir même ne devait pas comprendre grand-chose à ce départ précipité.
A peine avais-je conclu la vente d’un chef d’œuvre de Guillaume Musso (quel oxymore imparable) que Jean-Philippe, me voyant revenir vers le centre de la librairie où je devais me tenir à la disposition de tout client désorienté, releva le nez du livre d’histoire militaire reçu en office le jour même et du Panzer dans lequel il était plongé.
« _Stanislas veut te voir, il est là haut. »
Cette phrase m’a un peu surpris. Le fait que mon patron veuille voir un apprenti embauché par ses soins n’a rien d’extraordinaire (même si tout dépend de la conception que l’on se fait de l’extraordinaire) ; ce qui a plus retenu mon attention était le lieu où il voulait me voir. Dans son bureau, à sept heures moins vingt, à l’heure où les dirigeants sont partis et où l’étage est désert.
Stanislas, que je vouvoyais toujours puisqu’il ne m’invitait pas encore à le tutoyer, me fit rentrer dans un bureau qui n’était même pas le sien.
« _Je suis là parce que le directeur ne peut pas te recevoir. »
L’avenue Victor Hugo s’était offerte à moi d’une part et au zombie que j’étais devenu grâce au rendez-vous improvisé quelques minutes plus tôt avec le plus grand désintérêt qui caractérise de toute façon que quartier de Paris pour toute autre forme de vie qui le peuple autre que soi-même.
« _Je peux savoir pourquoi ? » ai-je demandé d’une voix blanche, et espérant naïvement une quelconque explication.
« _Parce que ça ne marche pas. » répondit Stanislas sèchement avec le même désintérêt amorphe que j’allais rencontrer quelques instants plus tard dans la rue et que je lisais avec facilité dans son regard qui avait planté derrière moi, sur le bureau vide d’une personne que je n’avais pas eu l’occasion de voir.
Le coup de massue que je venais de recevoir sur la nuque me ralentissait considérablement et je peinais à savoir ce que je pouvais faire face à la délirante nouvelle qui venait de s’écraser dans le bureau comme une enclume dans un bol de soupe, ce qui laissait assez de temps à Stan pour fixer toute son attention sur le vide qui béait sur rien et qui conférait à son attitude l’ignominie dont il faisait preuve (pour ne pas dire que c’était complètement déplacé).
« _C’est à dire…Sur quel point… » articulais-je avec la plus grande difficulté du monde.
« _C’est un ensemble, c’est un tout. » me répondit-il sans détourner son regard de sa source d’intérêt dont je ne parvenais pas à distinguer la nature. Cela pouvait être aussi bien un stylo Hachette mal rangé ou une mannequin suédoise nue.
Il pleuvait doucement mais sûrement quand j’ai opté pour un trajet à pied plutôt qu’en métro où je risquais de rencontrer d’autres employés de la librairie avec qui il faudrait probablement parler. Je préférais être tranquille, quitte à être mouillé et bon à essorer en rentrant. Je crois que c’est à ce moment là que j’ai recommencé à penser, et je me suis vite aperçu de quelque chose qui avait bien du l’arranger, principalement pour cette période de rentrée des classes, et donc d’affluence record en magasin.
« _Je vais te demander de signer ça ».
Complètement désarticulé et incapable de penser à long terme (donc, à plus de deux minutes et demi), j’ai donné mon autographe qui pourra revendre cher quand je serais connu sur le papier qui confirmait mon abattement affreux. Stanislas a quitté sa léthargie tout de suite après en me disant toujours plus sèchement qui allait me donner une photocopie de ce magnifique souvenir qu’il penserait sans doute voir sous verre dans mon salon. J’ai essayé de reprendre mes esprits pendant que la photocopieuse fonctionnait. J’ai reçu des mains du patron le papier qu’il me tendait, et n’ai même pas pris la peine de le regarder en détail. J’aurais tellement de temps pour le faire plus tard…
Ce détail dont je me suis aperçu m’a fait regretté de ne pas avoir été plus mordant lorsque Stanislas était en face de moi, le regard dans le vague et l’air ailleurs en plein entretien crucial : j’avais commencé dans cette librairie le premier septembre lorsque M. qui devait me former était partie en congé maladie, et ce coup de balai avait eu le seize, date de son retour, soit juste quinze jours plus tard. J’avais en quelque sorte été un remplaçant. Bon marché puisque un apprenti est payé environ un demi-SMIC, et qu’il revient d’autant moins cher s’il ne reste que deux semaines. Et puis je me suis aussi demandé ce qui était arrivé à l’apprentie que je remplaçais et qui elle aussi avait été virée durant sa période d’essai après une période négligeable.
« _Je vais récupérer le gilet, par contre. » prévint-il dans un excès de matérialisme honteux. J’ai difficilement et symboliquement enlevé la veste verte du vendeur en magasin et lui ai tendu en hésitant à reprendre le badge qui indiquait mon nom.
« _Tu peux y aller. » m’a-t-il répondu en allant ranger la parure verte de la librairie Lamartine qu’il partit ranger pendant que je quittais le bâtiment, en oubliant de saluer Jean-Philippe, qui devait probablement être ou non plongé dans un Panzer.
En rentrant, j’ai jeté un vague coup d’œil sur le papier que j’avais signé au moment ou Stanislas n’avait même pas daigné m’accorder le moindre regard, ni la moindre réponse, le moindre argument et que j’avais gardé dans ma main tout le long du trajet (humide) que j’avais sans doute fait pour la toute dernière fois. « Constatation de rupture du contrat d’apprentissage. »
09 juillet 2009
On était bien sans lui
Aujourd'hui (qui se trouve être hier par rapport à la publication de ce post), Adnihilo est échaudé. Il a besoin, par conséquent, de publier dans la poche qui mord et de se prendre pour une pintade comme celle qui tient lieu de collègue à Lambert.
Manque de peau, le premier sur qui je tombe en ouvrant Mozilla, c'est Lance Armstrong. Et comme je peux pas le saquer, il tombe à pic (n'y voir aucun parallèle avec Lee Majors). Déjà que sans lui, on devait se taper Landis et autres tocards qui discrédite un sport qui à force de ne plus avoir de crédit n'est même plus un sport, mais si en plus on va devoir se taper un Tour déjà chiant sans lui du fait de la présence de camés avec comme victoire certaine celle d'Armtrong dont on sait qu'il prend des seringues dans lesquelles y'a même pas de flotte, on va se faire chier, les amis. D'autant plus si c'est pour que ledit toxico nous fasse un doigt et disent qu'on est des connards sous prétexte que l'Equipe a dit ce qu'il ne voulait pas entendre, même si c'est l'Equipe a raison. Ou alors qu'il ne s'étonne pas qu'on lui rende la pareille. C'est sur que ca fait mal au cul de se voir discrédité complètement par une connerie ancienne après avoir réalisé un truc de malade, mais il faut bien faire marcher son cerveau un jour ou l'autre. C'est pas le tout d'avoir des mollets comme des menhirs.
Qu'on se rassure, y'a pas qu'Armstrong que j'aime pas, qu'il ne s'offusque pas de ce post. Ou après tout, qu'il le fasse s'il veut, en sachant que s'il le ressent vraiment, c'est qu'il est venu trainer ici, et qu'il n'a par conséquent rien de mieux à faire de ses soirées. Parce que c'est vrai, j'aurais pu chier sur d'autres, j'aurais pu en catapulter d'autre dans le purin et rendre hommage au concept de "khalachnikov verbale dans la bouche" d'Ulcan, comme Cristiano Ronaldo, Zeller, Beigbeder, Nabe, Line Renaud, pour les plus connus. Il y en a quelques autres, des anonymes pour lesquels je n'arrive pas à éprouver autre chose qu'un ressentiment tenace, comme par exemple le libraire de Lamartine, qui en plus de commander des livres à deux balles ne sait pas gérer ses effectifs. On ne va pas rentrer dans les détails aujourd'hui (plutôt demain) mais les anonymes intéressent moins que les têtes d'affiches. Quoique...
Alors non, entrons vite dans le vif du sujet.
Par sympathie envers Elixanne qui s'est un jour plainte de la densité de certains posts, entamons un cycle (comme le font certains auteurs de science fiction, ce dont Ravhin peut témoigner). Jetons nous corps perdus dans le cycle de Lamartine...
08 juillet 2009
Madame Pirotte
Je viens seulement de tilter. Dans Le sceptre d'Ottokar, le vieil érudit au cheveux blancs dont le nom m'échappe prend par absence de rigueur dans un mouvement de la nuque Tintin pour Madame Pirotte.
Or, il se trouve que madame Pirotte existe vraiment. La preuve, Jean-Caude Pirotte est marié. Probablement.