La valise d'Adnihilo

Vous êtes tombés sur un cahier de gribouillages géant, sur un trieur pas rangé du tout, sur une valise dans laquelle on peut trouver à peu près tout, sur un blog en forme de guimauve alimenté par un libraire qui garde la tête dans les nuages.

04 novembre 2009

Points de suspension

En fouinant sans but dans mes premiers posts, je me suis replongé dans la genèse du blog. Le but avoué et la fonction qu'il avait étaient clairement définis par un ancien blog monté quelques mois plus tôt qui avait le défaut d'être spécialisé et par conséquent plutôt inapproprié aux conneries. Il fallait bien une tribune où raconter n'importe quoi et laisser s'illustrer la théorie qui clame que toute connerie est faite pour être dite ou faite.
Pour ce qui est du titre et de l'organisation, je confesse m'être librement inspiré de celui de Cavalier, l'appartement première version qui aujourd'hui n'est plus en ligne (hérésie !). Sans vouloir refaire l'histoire du blog depuis deux ans qu'il existe et me lancer dans une transformation d'Adnihilo en Jacques Attali qui écrit des essais à tort et à travers sur n'importe quoi sous prétexte qu'il chasse une hypothétique édition en Pléiade, le présent blog a pas mal changé, jusqu'à devenir ramollo et demander d'autres changement pour repaser sur son rythme de croisière.
Autant le contenu annoncé était des conneries, autant l'excuse était toute trouvée. L'ouverture du blog tombait plutôt bien, on me taxait souvent de silence exagéré et on disait que personne ne savait ce que je vivais, et qu'à force, on ne me connaissait plus. Alors l'idée de dire des conneries était un prétexte pour sortir de nulle part une pseudo-thérapie, et coller par écrit ce qui à l'oral était stérile et plat. La fonction de clavardage tapie derrière celle de rigolade y trouvait finalement son compte. Aujourd'hui, pourtant, je ne suis plus animé de l'envie de disséquer chaque instant et chaque émotion comme je l'étais en fondant le blog, je ne suis plus si familier que ca à l'idée de m'étaler à tout bout de champ pour exprimer quoique ce soit. Non pas que je rechigne à me dévoiler ni que je veuille vous priver de mes états d'âme, mais la visée du blog est maintenant assez loin de la direction qu'il a prise. Elle gesticule en espérant que, malgré la vitesse de coirsière irrégulière, elle sera de nouveau dans la ligne de mir, à défaut dêtre atteinte et se demande si ses gesticulation ne sont finalement pas vaines.
Je vous entends déjà murmurer entre vous, vous demander d'où vient cette déprime. Ce n'en est pas une. je vais très bien, même si j'ai un peu mal à la gorge le matin et que je mets ca sur le compte de ce salopard de soleil qui se mollassone de plus en plus. C'est pas parce que les Australiens veulent du soleil qu'il faut nous en priver (d'autant plus que si on leur refilait du froid dans la gueule, notre équipe de rugby nationale pourrait enfin gagner). Il s'agit juste d'une dérive du blog qui ne me plait pa, et qui, à force de freiner, se retrouve engoncé dans une apathie avancée qui sied assez mal à un blog.
Je ne sais plus quel auteur expliquait un jour à son éditeur qu'il avait l'impression de ne pas avoir de vie, à force de se servir dans la sienne pour écrire ses bouquins et l'étaler à tout le monde. Sans aller jusque là, parce que je ne peux pas non plus me prendre pour un tel auteur sans avoir recours à la mauvaise foi, je comprends un peu de quoi il parle. Bien sur, j'aurais toujours pu fermer le blog au public et réguler le nombre de lecteurs, y accorder l'accès à ceux que je veux, ou décider de supprimer quelques catégories pour l'amputer de toute la partie trop perso, mais la question qui se serait posée (ou qui se pose) résiderait dans le remplacement de ce qui est retiré par autre chose.
Ne pensez pas que j'ai décidé ca sur un coup de tête, je laisse mariner ce post depuis six mois, et ai seulement commencé à l'écrire le mois dernier. Je m'y étais quand même attaché à cette tribune, au design du truc, à la mécanique bien huilée, forcant même ma plume pour laisser de la vie sur le blog comme il y en a dans un saucisson trop vieux.

Posté par adnihilo à 21:16 - La poche comme ca - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


11 septembre 2009

Subtitles

Oyez, oyez, gens de bonnes familles (et de mauvaises aussi, je ne veux discriminer personne), la nouvelle est bonne. Ce soir, alors qu'il se lavait les dents et que Nolan Roux, joueur de Brest égalisait contre Châteauroux ou toute autre club fantôme jusqu'à faire hurler à la mort le reporter qui se camoufle dans la radio, Adnihilo a repris du poil de la bête.
Soit dit en passant, il va repasser à la première personne du singulier, parce que ca commence à bien faire. Donc, disait-il, j'ai pris la bonne décision d'arrêter de me ronger les phalanges quant à l'intrigue du moment. Plutôt que de se lamenter sur ce qu'il n'a pas fait par manque de couilles, il va plutôt voir ce qu'il y a à faire, parce que c'est pas le tout de dire que c'est mal fait, mais ca n'encourage pas à faire mieux.
Tant que l'issue n'est pas certaine, autant tout faire pour se retrouver dans une happy end.

Posté par adnihilo à 22:59 - La poche comme ca - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

02 septembre 2009

Rhinocéros

Adnihilo s'engonce dans la troisième personne du singulier et s'en fout. La problématique du soir n'a rien à voir avec la conjugaison, elle consiste à savoir ce qu'il peut attendre de la fille qui rôde dans ses pensées.
A vrai dire il ne sait pas vraiment à quoi s'en tenir. Il a certes les cartes en mains pour y aller, bénéficiant même d'une coach. Il sait se motiver pour aller vers elle rien qu'en pensant à elle. Il la revoit à chaque fois (et qu'elles sont nombreuses !) qu'il se perd dans les nuages. Pour autant, ne serait-ce que par sa distance, il se demande ce qu'il peut attendre d'elle et se retrouve dans le même yoyo interminable qui s'enclenche à chaque fois qu'une fille lui plait: "ah mais oui"-"ah mais est-ce que...non"-"ah mais oui"-"ah mais non". La seule nouveauté étant que pour la première fois depuis Cindy en maternelle, il bénéficie d'une aide précieuse d'une part; et que d'autre part, il sait ce qu'il cherche mais se demande quoi trouver en examinant ses souvenirs.
La fille en question est très discrète, il l'a déjà dit sur ces pages que vous lisez, ce qui la rend terriblement attractive d'un côté, mais intimidante d'un autre et parfois angoissante quand on veut aller plus loin. On est motivé pour avancer, mais on sait que si ca tombe, on sautera à pieds joints dans le vide jusqu'à s'y retrouver debout. D'un autre côté, on peut aussi se retrouver à sauter à pieds joints dans un endroit bien plus agréable qu'un vide, le tout étant de discerner quelle hypothèse prime sur l'autre jusqu'à en décider la marche à suivre ou la non-marche à suivre.

C'est bien la première fois qu'il (se) l'avoue, Adnihilo est paumé dans tout ca. Ce n'est pas la première fois qu'il se perd mais la première fois qu'il s'en rend compte aussi tôt, et il se demande s'il n'aurait pas préféré s'en rendre compte après, plus tard. Quoique s'il s'en était apercu trop tard, toute démarche aurait été vouée à l'échec, maintenant que les cartes sont nouées les unes aux autres, il est toujours temps de les défaire et de les ranger proprement dans une pile filiforme pour les examiner de plus près.
Adnihilo sait qu'il ne fait pas bien de penser à tout ca à ce point, trop se poser de questions menant à une stagnation et un marasme qui s'étire, mais Adnihilo n'arrive pas à ne pas se poser de questions, sur quoique ce soit, il n'arrive jamais à foncer tête baissée, passe des heures à peser le pour et le contre à en faire passer l'heure du train. La pensée d'attendre la femme pour qui il ne se posera aucune question et foncera lui a effleuré l'esprit. Ceci dit, l'idée de laisser passer un telle fille l'emmerde, quand même.

Adnihilo a les yeux qui le tirent. Il va aller se coucher en espérant que la nuit ne lui porte pas conseil, parce que c'est vraiment pas le moment.

Posté par adnihilo à 00:48 - La poche comme ca - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 août 2009

Adnihilo dit simplement merde

Adnihilo sait fort bien que les choses se compliquent. Pour être franc, et pour une fois ne pas se défosser en se perdant lamentablement en livrant un article nébuleux, il a été amené à côtoyer une fille qui lui a plu plus qu'il ne l'aurait imaginé. (rassurez vous, je tairais son nom, il faut que sois digne de mon statut de sans-couilles, d'autant plus que son identité est facilement devinable, donc bon).
Simplement, depuis cette après midi, il n'aura plus l'occasion de la côtoyer aussi souvent que ces derniers mois, surtout le mois d'avant. Pourtant, elle lui a bien plu, même au delà du physique (il m'incombe maintenant d'éviter à tout prix le sirupeux), mais a commencé par être incapable de dire par quoi elle lui a plu. Il a finalement profité de ses vacances pour coller la dessus la manière d'être.
Discrète, souriante, parfois nonchalante, le genre de fille qui ne parle pas pour dire du flan, qui ne s'encombre pas quand elle parle de ce qui est évident et qui coule de source. Pourvue d'une curiosité adorable aux expressions parfois étranges, allant taquiner tous les sujets, quelques soit leur importance, allant de l'invention de l'écriture aux effets secondaires de l'aspegic en passant entre autres par l'ésotérisme.

Adnihilo doit probablement se poser trop de questions, et comme très souvent, a passé le seul mois durant lequel il la cotoyait à se demander ce qu'il pouvait espérer et la manière dont tout allait se dérouler. Du coup, il s'est planté. Tout seul. Comme un grand.
Forcément, maintenant qu'il va être amené à moins la voir, les choses se compliquent. Adnihilo n'a rien fait, bien qu'il aurait pu. C'est terrible de laisser passer sa chance en le voyant à ce point, et en connaissant très tôt la fin de l'intrigue en sachant qu'il fallait la changer.
D'un autre côté, Adnihilo a de quoi s'occuper, ce qui donnera à ceux qui préconise l'oubli une source d'arguments conséquente, mais malgré tout les arguments qu'il s'attend à entendre, Adnihilo dit que quand même (même s'il sait ce qu'il faut faire), rester apathique à ce point, spectateur d'une fin aussi peu satisfaisante, c'est vraiment flippant.

Mais ca passera.

Posté par adnihilo à 00:10 - La poche comme ca - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 août 2009

Je suis dangereux

Ca passera. Demain, ca se sera complètement estompé. En attendant, ne m'approchez pas de trop près.
Le dernier à avoir tenté cette prouesse est un portillon vert de de mauvaise qualité qui jusque là assurait un check-point au milieu d'une clôture et qui est maintenant défiguré, surtout de là serrure. Cet état, qui se rapproche jusqu'à s'apparenter à un ancien article dans lequel je racontais un état destructeur et singulier. Destructeur, pas de moi mais de tout ce qui m'entoure au moment précis, généralement, une souris d'ordinateur.
Aujourd'hui, j'ai du me retenir, au début, jusqu'à arriver devant le portillon balafré. Par décence, je tairais les détails pour le moment, je ne tiens pas à les voir sur une page internet, néanmoins, je peux vous dire qu'il faut prendre des mesures. Je n'irais plus en face pour entendre des commentaires acerbes et à ce point là proche du vomi, fussent-ils générés par la senilité.
Bien évidemment, ladite mesure changera probablement lorsque je retrouverais mes esprits, je me connais, et je sais aussi quelles conséquences pourraient engendrer cette décharge.
N'empêche que si ca recommence, il faudra que je me contente de serrer les dents.
Cher portillon, je suis désolé, c'est pas contre toi et ca ne le sera jamais, mais tu es généralement le premier que je rencontre après ces moments là.

Posté par adnihilo à 16:10 - La poche comme ca - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 août 2009

La perfection au masculin

Adnihilo va probablement passer quelques jours à raser les murs, il s'ennuie un peu malgré la réunion de famille. Il a envie d'écrire un grand article somptueux et qui pourrait défrayer la chronique dans son clan, mais sait que les conséquences ne seraient profitables à personne et qu'elles causerait des dommages évitables. Alors il prend son mal en patience, et sait déjà que le moral, qui s'effeuille aux alentours du quinze août lorsqu'il devient transparent (lorsqu'Adnihilo devient transparent, pas son moral, quoique si l'un l'est l'autre l'est aussi) mais reverdira d'ici quelques jours.
La baisse de régime est propre à cette période de l'été, et chaque fois, l'envie d'écrire un article détaillé là dessus le tenaille, malgré la dangerosité de la chose. Alors il s'abstient, même s'il sait que la seule issue au problème est d'écrire dessus, de dire les choses en les énoncant clairement. Cette année, la question se pose encore, et avec plus d'insistance que les autres années, probablement que la récurrence joue dessus...

Posté par adnihilo à 14:58 - La poche comme ca - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 juillet 2009

Adnihilo est enervé, ce soir

Pour vous tenir au courant à propos du chlorate de soude, Adnihilo doit confesser ce soir qu'il aime beaucoup ses amis mais qu'il en a plein le cul de voir avec quelle ardeur, probablement plus inconsciente que volontaire, ils cassent ses dragues. Comme quoi, le terme ardeur est employé à la légère.
En fait, on ne peut décemment pas leur en tenir trop rigueur, rien n'étant vraiment du machiavélisme pur (du moins pour la seconde, auquel un libraire extraordinaire est mêlé), la première étant une réduction au rang de spectateur et encore, avec une source d'info assez éloinée de l'épicentre.
Pour en revenir à celle brisée par un libraire extraordinaire, il fallait s'attendre à une boulette, fusse-t-elle commise par mégarde comme ca a été le cas, une volonté légitime de vanne, comme d'habitude. Disons qu'il n'a sans doute pas vu que je m'étais lancé et que fidèle à sa réputation, lorsqu'il aurait du s'en apercevoir et agir en conséquence, il s'est enfoncé tête baissée dans son processus de volonté farouche de bien paraitre auprès de quiconque, y compris de celle qui était à mes côtés en ce moment précis. Mais il a raison, pourtant, pour rester dans une boite, autait bien se faire voir de tout collègue alentour. Pour autant, qu'il se le dise, cet autre libraire extraordinaire dont il taira le nom par pudeur mais dont au sujet duquel il précisera par sécurité que ce libaire extraordinaire n'est pas en vacances, elle a envie de rester, elle aussi, cette jolie collègue.
Nos intérêts sont en conflit, l'ami.

Posté par adnihilo à 00:13 - La poche comme ca - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 juillet 2009

Chlorate de soude

C'est pas gagné. Je veux dire par là qu'à un certain point, le célibat commence à devenir pesant.
Hormis cette préoccupation, je pense fermement à enterrer cette idée de post pour en faire une nouvelle. Une vraie.

Posté par adnihilo à 23:19 - La poche comme ca - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 juin 2009

Gardons Hervé Jullien !

Je profite de la tribune que je m'offre pour signaler la sortie d'un recueil de poésie d'Hervé Jullien. C'est sur, Hervé Jullien n'est pas très connu, mais je lui dois une partie de mon boulot actuel. Sans lui lors de mon départ de ma précédente enseigne, ou s'il s'était contenté de compatir en silence, je ne sais pas si j'aurais pu m'adaper aussi vite dans ma nouvelle enseigne, celle dans laquelle je fête aujourd'hui mon anniversaire et celle où on me montre que j'ai une place.
Je n'ai jamais pu avoir son point de vue sur la question, mais j'ai l'impression de lui être redevable de quelque chose. Même si j'ai perdu tout contact avec lui et tout moyen de lui dire quoique ce soit.

Posté par adnihilo à 21:21 - La poche comme ca - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mai 2009

Avis aux deux intéressés

Mon déménagement, mais vous le savez certainement, m'a ôté ma connexion, me poussant ainsi à me connecter sur un signal WiFi arrivant de quelque part mais suffisamment lointain pour m'arriver aléatoirement. Donc, je livre de courts messages en ce moment, quand bien sur je peux le faire.
En revanche, je passais juste ce soir pour signaler au monde entier que le blog de la glorieuse et louable Confrérie des Libraires Extraordinaires n'est pas alimenté depuis feu le mois d'avril, ce qui dénote un grave manquement à nos attributions. Pendant un temps, Ravhin, occupé sur son mémoire (héhé) était dans l'impossibilité de poster par manque de temps, mais peut maintenant s'y remettre. Cavalier, lui, s'en foutait, s'y est remis et replonge dans son marasme.
La question que je pose ce soir à mes accolytes concerne leur motivation quant à cette organisation. Le temps de la Confrérie sans blog est révolu et était vain pour cette organisation sublime. Maintenant qu'elle sert à quelque chose, elle tombe en désuétude et confirme que sans moi, en toute modestie pour une fois et avec réalisme pour une fois aussi, ca tombe à plat.
J'avais, il y a quelques semaines, évoqué un plan qui restructurerait mes blogs. J'y pense encore. Au quel cas, si la Confrérie est agonisante, je l'euthanasierais. Il n'y a pas de raison que je sois le seul à faire ce qu'un contrat moral nous a engagé à faire à trois. D'autant plus qu'Aranne elle-même m'a fait une proposition de blog pour lequel elle et moi serions co-rédacteurs. J'y pense aussi, à ca.
Je pense aussi à la fin d'Adnihilo, éventuellement, à plus long terme, et à la genèse d'un nouveau personnage, mais cette idée germe à l'instant et on verra si elle survit ou non à la raison. Entre nous, ca m'étonnerait...

Pour répondre à la question que certains doivent se poser: oui, ca commence à m'énerver de tout faire tout seul malgré un acte fondateur signé. Si je dois être libraire extraordinaire tout seul sur un blog, ca ne me gêne pas. Mais si je fais en plus de ma part de boulot celle dont au sujet de laquelle ils renâclent à l'idée de s'y coller, on peut afficher au monde entier que cette Confrérie part en cacahuète et qu'il est temps de la remettre en état. Parce qu'on peut le faire. Je peux le faire, mais si c'est pour y aller tout seul, j'hésite à m'y coller. Parce qu'il faut pas déconner. (Merde !)

Donc, si rien ne se passe, on risque fort de retrouver Adnihilo ailleurs. Sur Canalblog ou ailleurs. Avec d'autres blogs. D'autres fonds de commerce. D'autres histoires. Des changements.
Pourtant, la Confrérie peut avoir la priorité sur pas mal de chose, mais son statut chez moi s'étiole et s'écorne tant ces passages à vides sont fréquents et de plus en plus longs et graves. Si plus personne n'est motivé, j'en ferais pas un drame, mais je veux juste qu'on soit honnête avec Bibi et qu'on lui dise de quoi il retourne, qu'il ne s'acharne pas en vain à mouliner à mort si c'est pour brasser du vent.

Posté par adnihilo à 00:08 - La poche comme ca - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2  3  4  5   Page suivante »