30 octobre 2009
C'est quoi, cette manie de vouloir mettre des titres à tout ?
Adnihilo vient de vérifier quelques détails dans les temps obscurs de la fondation du blog. Au passage, au détour d'une page, il est tombé nez à nez avec le post qui lui a donné l'idée d'ouvrir la troisième corde.
Comme les habitués de la troisième corde ne sont pas ici, forcément, ca perd de son intérêt, mais je crois que je vais le poster partout cet article du coup. Mais du coup, j'ai rien vérifié du tout, encore.
09 octobre 2009
Comment ca, mort ?
Adnihilo vient de découvrir la mort d'Albéric d'Ericourt, dit le Petit Prince, avec quatre ans de retard. Il ne l'a jamais connu sur le devant de la scène, mais ca lui fait quand meme un coup.
02 août 2009
Spear
Ne soyez pas surpris. Peut-être qu'en ayant lu le titre, vous vous attendiez à tomber nez à nez avec une histoire de la lutte mexicaine, eh ben en fait, non.
La Lucha Libre dont je parle, c'est 10 rue de la Montagne Sainte-Geneviève, à Paris, à la sortie du métro Maubert.
En
entrant, on se trouve dans un bar qui entre plus ou moins dans le
canevas du bar type. On remarque, outre la profusion de couleurs vives,
l'omniprésence de masques de lucha un peu partout, de luchadores sur
les murs (des photos de luchadores, je veux dire, ils n'ont pas
crucifié Docteur Wagner sur les murs...), et le fan de catch
s'enthousiasme vite du décor. Au bar, on se retrouve aussi plongé dans
l'ambiance mexicaine, tant par la barmaid que par le contenu du verre
(même si tout dépend de ce que vous avez commandé, mais commencez pas).
Le client pourvu d'un esprit pratique
remarquera à l'entrée un escalier barré par une chaine. La première
hypothèse concernant la fermeture de la salle en sous sol pourrait
s'échafauder rapidement: il n'y a pas trop de monde, donc, tout le
monde s'asseoit en haut. Mais, elle peut se déséchafauder rapidement
aussi: il y a du monde.
(A ce moment de mon récit, il convient de
signaler que lors de ma récente visite, j'étais déjà au courant de ce
qui se trame tous les vendredis en sous sol, d'où, ma présence,
d'ailleurs).
Alors on peut se dire qu'il s'agit de la réserve, ou des cuisines, ce qui pourrait aussi expliquer les allers et venues de quelques personnes qui ont l'air de rentrer dans l'équipe du bar. A bien y regarder, les cuisines sont à l'étage et l'équipe bien nombreuses, si l'on y ajoute ces sémillantes personnes qui montent et qui descendent.
La troisième hypothèse est la bonne: le
sous sol ouvre à 22 heures. Un videur y accorde l'accès, et une fois en
bas, on comprend très vite ce dont regorge le sous sol. Il est assez
petit, bas de plafond, pourvu d'un bar, et la moitié de sa surface est
occupée par un ring. Les places assises dans le public sont assez rares
et on se dit que si tant de monde se masse dans le public en accordant
si peu d'importance au fait qu'ils n'ont pas de places assises, c'est
que sur le ring, on doit voir plus que des claques.
Eh ben oui, on
en voit, du spear, du moonsault, des atemis dans la gorge, du swinging
neckbreaker, du DDT, du sharpsooter, du Boston crab, du Chéreau-shot,
du RKO, et on ne se retrouve pas avec une bière un verre dans la main
et du catch sous les yeux comme on se retrouverait devant 7 à la maison.
On peut quand même déplorer la hauteur du
plafond qui empêche une sacrée exploitation de la troisième corde par
des voltigeurs, même si quelques lutteurs se plient en quatre pour
tenir sur le point culminant du ring sans toucher le plafond, et porter
des vraies prises.
Pour les curieux, j'avais jusque là vu à la Lucha Libre la FPWO, remplacée vendredi dernier par l'APC, la première fédaration partageant ses shows entre la Lucha et une grande salle (allant même jusqu'à promouvoir un Lucha Libre Championship); la seconde étant une des plus médiatisée en France, celle où lutte Vince Ventura, qu'on a pu apercevoir dans un journal télévisé, dans OSS 117: Rio ne répond plus, entre autres.
Par pur souci de matérialisme, je redonne quelques informations terre à terre:
La Lucha Libre (cantina bar)
10 rue de la Montagne Sainte-Geneviève
75005 Paris
Métro Maubert-Mutualité (ligne 10)
Informations disponibles sur le site
Inormations aussi sur le Facebook
29 avril 2009
Record (encore) battu (2)
Et mardi, 1589.
Voilà.
Notons aussi qu'une recherche Google m'a touché: "spoiler de la troisieme corde".
La Troisième Corde, c'est le blog.
Un spoiler, c'est une sorte de pronostic, c'est une évolution possible d'un scénario en cours.
Donc, on cherche à savoir comment je vois les choses et la suite des évènements à la WWE, n°1 du catch dans le monde.
Ca me touche.
21 mars 2009
Sting
Adnihilo vient de redécouvrir Sting. Pas le chanteur qui exprime la strangulation des âmes, le catcheur maquillé en blanc et noir qui arrive sur un air de scorpion argenté.
Eh ben ca fait du bien, de revoir le temps béni de la WCW, fin des années 1990, quand on avait le choix entre Triple H et Scott Hall, entre le Rock et Sting, entre Stone Cold et Hollywood Hulk Hogan.
Pourtant, même s'il n'a pas vécu en direct cette âge d'or du catch, Adnihilo aurait bien aimé revoir une vraie WCW à l'heure actuelle (ce qui exclu donc la TNA de toute comparaison), mais sans Kevin Nash et ses storylines moisies. Parce que oui, je le clame et personne ne me contredira parce que je ne fais que suivre l'avis général auquel tout le monde s'est rangé depuis dix ans: Scott Hall et Kevin Nash ont tué leur propre fédaration.
Scott Hall parce qu'il n'avait plus envie de catcher mais encore envie d'avoir du pognon, et qui s'est avéré être un parfait chef de file du mouvement des branleurs; Kevin Nash pour avoir pondu des scénarios aussi chiants que ceux de Raw actuellement (ce qui pose la question suivante: Brian Gerwitz et Kevin Nash ont-ils un lien de parenté ?). On peut aussi coller la responsabilité sur Ted Turner, qui a viré Bischoff et laisser la jeune génération de poupons aller chez McMahon.
Ah, monde de merde (encore).
11 février 2009
Il a appelé Hornswoggle
07 février 2009
Un autographe de Christophe Agius
Rue de la Montagne Sainte Geneviève, entre la rue des Ecoles et le Boulevard Saint-Germain, un établissement honorable qui fait bar au rez de chaussée et catch au sous sol. Et que voilà t'y pas sur Facebook, quelle inviation que je vois t'y pas, lancée par un lutteur qui officie dans ce bar justement intitulé Lucha Libre, une soirée animée, pour la première fois dans ces murs, par Christophe Agius.
On va essayer de vous dire qui est Christophe Agius. N'y voyons aucune vanne désobligeante envers Agius, mais c'est en quelque sorte le Thierry Roland du catch, avec évidemment la classe qui fait défaut à Thierry Roland. Autant des générations entières, et par wagons entiers, on connu le foot par Roland, autant des générations entières connaissent (et connaitront) le catch grâce et par Christophe Agius, celui qui le promeut à la télé, y fait passer son goût pour ce spectacle en les commentant. Mais, et c'est ce qui le différencie grandement de Thierry Roland (et heureusement) Christophe Agius s'investie dans son sport autant qu'il l'aime. Pas comme lutteur à plein temps, ce serait trop facile et ca n'aurait pas vraiment d'effet notable, mais il le promeut et évite son extinction, et je peux le prouver (aha !), avancant l'argument indéniable: Christophe Agius a sa fédération.
Donc, du catch, en vrai, en familial, en poche, commenté par la voix et l'icône du catch en France. C'est classe. Et en plus, dans le courant d'air, je suis même arrivé à prendre Christophe Agius de court. Il a signé, j'ai mon autographe de Christophe Agius. Héhé...
Mais je dois dire que je reste sur ma fin, tiré dehors que j'ai été par un collègue fatigué qui m'a arraché à l'euphorie d'être dans le public de ce show. Mais c'est pas grave, j'y retournerais.
30 octobre 2008
Les zombies font du catch
http://www.wwe.com/inside/news/wwezombies/photos/
Je tiens malgré tout à signaler que cette série ne fera marrer que les habitués de la WWE. Surtout le commentaire de la dernière photo.
24 août 2008
Le grand blond aux bottes noires
Tiens, on dirait qu'elle n'est pas encore morte, cette catégorie ! Elle a bougé ! Si, si, je te jure !
18 juillet 2008
Adnihilo est un génie du catch
Je dois me justifier de ce titre. Il ne faut surtout pas, lecteur, que je te laisse imaginer un Adnihilo aux pectoraux énormes (pour être le plus fidèle possible à mon corps d'athlète, je dois dire que j'en ai de grosses. Des chevilles. Si, si, je fais du 43 pour le pied et du 50 pour les chevilles).
Je me permets de me surgonfler les malléoles pour la simple raison que je peux légitimement m'autoproclamer meilleur analyste de catch. Donc, au risque de décevoir De Sanquis, pas du tout catcheur distributeur de coups de chaises ni non plus détenteur régulier de ceinture de champion du monde. Ne pleure pas, l'ami, si ca peut te consoler, je battrais l'Undertaker rien que pour toi. Ou alors il me battra. Enfin on s'arrangera lui et moi.
Donc, disais-je avant d'être assez grossièrement interrompu par moi même, j'ai dépassé le stade du génie. Et le pire, c'est que je peux le prouver, mettant fin à vos objections que, sans être devant mon ordinateur, je parviens tout de même à entendre.
Première étape: allez sur Google. Tapez scrupuleusement "la troisième corde". Cliquez sur le premier lien, si tout va bien et si votre navigateur est vraiment honnête et fait partie de la petite partie des navigateurs avec lesquels je ne suis pas brouillé, le fameux premier lien devrait être celui ci. Eh bien "La troisième corde", c'est moi. Enfin, par moi, je veux dire. Si, si, regardez qui poste les articles (géniaux) en bas d'eux. Aha, ca vous en bouche un coin (je ne veux pas savoir lequel), ca hein ?
Deuxièmement, toujours à propos du blog par lequel s'exprime mon génie (en plus de celui ci, bien sur) va vous boucher le coin qui ne l'est pas encore. C'est en effet sur ce blog là que j'ai explosé avec vigueur et fermeté mon record de visite. Une journée de juin, je vous ai tous rendu excessivement jaloux, avec 405 visiteurs (et pan !) dont 76 fidèles (et repan !) donc déjà venus et convaincus par le blog (de toutes facons, toute forme de vie lisant "la troisième corde" se prend d'une soudaine passion pour le catch) pour un total de 1084 pages vues (et rerepan !).
Je sais que vous vous dites que 76 visiteurs déjà connus, déjà venus, c'est pas si énorme. Mais détrompez vous, vous faites fausse route puisqu'en effet, maintenant, les visiteurs qui reviennent sur ce blog de catch se comptent en centaines. Aha, ca vous en bouche encore un coin, s'il en reste ! Comme quoi, avec autant de fidèles, je suis en passe de dépasser Dieu. Himself.
Il est venu pour moi le temps de laisser échapper un rire sardonique qui vous refilera des frissons se mesurant sur l'échelle de Richter. Mais pas trop sardonique quand même pour ne pas réveiller les petits. Et aussi parce que quand il est mal fait, le rire sardonique ne fait pas peur.