La valise d'Adnihilo

Vous êtes tombés sur un cahier de gribouillages géant, sur un trieur pas rangé du tout, sur une valise dans laquelle on peut trouver à peu près tout, sur un blog en forme de guimauve alimenté par un libraire qui garde la tête dans les nuages.

30 octobre 2009

Merluchet et Granuchon

Adnihilo n'a rien posté depuis dix jours, et il est tari depuis trois semaines. D'un autre côté, la préparation du cinq centième billet, qui sera le plus important du blog, aspire pas mal de choses, d'une part, et Adnihilo est engourdi de toute activité intellectuelle depuis un mois ou deux.
Il a mis sur pied le Prix du Livre Extraordinaire avec ses acolytes, mais il a du mal à avancer dans ses lectures pour le prix, et pour sacrer un texte. D'un autre côté, trouver une excuse fumeuse mais qui pèse est possible, il a un ordinateur qui agonise, et qui, à la suite d'une altercation avec, marche moins bien. Les ports USB marchent une fois sur deux, la barre de tâche est inactive, le menu démarrer met un quart d'heure à s'afficher, McAffee se complait dans les plantages et le WiFi est toujours aussi constipé.

Pour autant, le blog de la Confrérie est dans le même état, il est en friche depuis dix jours, mais là c'est différent. Une nouvelle fois, Adnihilo a constaté qu'il était le seul à s'investir dedans, même en période de pré-prix, ce qui l'a amené à entamer une grève de critique et d'attendre de voir si les autres vont se bouger. Du coup, ni la critique sur La Confession du pasteur Burg de Chessex, ni celle sur Fado de Stasiuk, ni celle sur Des Hommes de Mauvignier, ni celle sur On ne boit pas les rats-kangourous de Nollet, ni sur les prochaines lectures ne paraitront. Ils n'ont qu'à se bouger, non mais des fois. Ca fait huit mois qu'il fait vivre le blog pendant que ses confrères postent une fois de temps en temps, entre une bière et un folio, y'a un moment où tout faire tout seul devient relou. A la réflexion, Adnihilo peut même gêner la Confrérie en lisant autre chose que les titres séléctionnés pour le prix, voir même s'afficher ouvertement comme un membre en friche, d'une part fatigué de la plume, d'autre part gréviste de l'article.

Pour vous donner une autre stat, même sa plume (à Adnihilo, pas au PC), même ce qu'il écrit pour lui et qu'il destine utopiquement à un éditeur, d'ici qu'il l'envoie, reste en plan. Il a des idées pourtant, de nouvelles plus ou moins longues, voir même de roman, il aurait de quoi taffer comme un ouf pendant quelques années, mais la flême le bride considérablement.
Ceci dit, il se découvre un penchant pour le métal, depuis quelques mois. Depuis détail absurde sur les bords, les découvertes conjuguées de Within Temptation et de Mervyn Peake. D'ailleurs, Within Temptation a battu Mervyn Peake, avant d'appeler de quoi coloniser l'air de l'appartement, qui s'est vu envahi par Blind Guardian, Ensiferum, Him, Theatre of Tragedy, Lacuna Coil, alors qu'Apocalyptica ré-émerge, rabaissant Sirenia comme relégable et Epica comme moins bon que les autres.

Pour ceux qui espéraient trouver une présence féminine dans tout ce bordel, qu'ils se retire le doigt qu'il se foutent dans l'oeil. Après s'être surmotivé pour se planter, Adnihilo a fait passer un amendement. Il n'en parle plus sur sa propre tribune.
Peut-être aussi que du repos serait profitable, certes. Mais il en sort, d'une semaine de repos, le père Adnihilo. Enfin, il verra bien en janvier, voir si la famille se remet de ses vertiges. Au moins, elle reste unie, c'est fort.

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09 septembre 2009

Je voulais te dire...

Aujourd'hui, il fait bon mais gris et je vais vous coller sous les yeux un post pas vraiment intéressant (celui ci non plus). En fait, il s'agit plus d'un petit message à une lectrice du blog, ce qui confirme que ce blog part en cacahuète, mais après tout, je suis chez moi, je fais ce que je veux.
Pour rapidement clore le sujet, qui ne mérite pas tant de remous, tout bien considéré, je dois bien avouer que ca me chiffonne d'avoir vu l'état dans lequel ma clope t'a plongée. Pour être franc, ma relation avec Chesterfield (la clope, pas l'acolyte de Blutch) est assez sporadique, je sais bien que je finirais vite le paquet, aussi vite qu'un paquet de gaufrettes, à la seule différence qu'un autre paquet de gaufrettes emboitera le pas de son prédécesseur, alors que le prochain paquet de clopes risque d'arriver dans un sacré bout de temps.
A vrai dire, je sais bien que je n'ai pas à me justifier. Ce n'est pas un cancer hypotétique et auquel je ne crois pas qui m'emmerde, c'est juste le fait qu'il puisse t'inquiéter alors qu'il sait très bien qu'il a relativement peu de chance de me coller une patate. Ca, j'aime pas.

Et comme, une fois de plus, je me retrouve sans conclusion digne de ce nom, je terminerais ce post par la plus rachitique des fins: voilà.

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31 août 2009

> Virjainie

Je passe sur Canalblog en coup de vent pour apporter une réponse à la question que Virjanie pose dans son dernier post.
La réponse est la suivante: c'était trop bon.

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30 juin 2009

Confettis et serpentins (2)

Aujourd'hui, on est le 30 juin, et pour la première fois, je fête mon anniversaire d'arrivée dans ma boite, dans la première où je me suis durablement installé. Alors pour fêter ca, j'ai voulu appeler de post Confettis et serpentins, et la surprise de voir que j'avais déjà un post intitulé comme ca a du se lire sur mon visage.

En parlant du boulot, d'ailleurs, pour la première fois, je vais me retrouver à former des saisonniers. C'est valorisant. Ca fait plaisir. Je vais former des recrues pour le poste que j'occupais l'an dernier, je ne sais pas ce qu'il faut y voir, mais je le vois.
D'ailleurs, pour partir sur une note plus absurde, j'ai testé, pour la première fois, également, une journée de travail pendant la gay pride, sous les fenêtres.
"-Bonjour monsieur ! <BOUMBOUM> Je cherche <BOUMBOUM> un exemplaire <BOUMBOUMBOUM> si possible d'occasion <BOUMBOUM> d'une pièce de Beckett <BOUMBOUM> En attendant Godot <BOUMBOUMBOUM>"
Pour la pause de l'après midi, clope pour certains, Yop pour moi, je suis resté dans une rue parallèle au boulevard regarder passer un char ou deux, dont un sur lequel se trémoussait un travlo chromé, avec cape chromée, string chromé, bottes montantes chromées, haut chromé, masque de Comedia dell'Arte chromé et cheveux vénitiens et feuillus style Carlos Valderrama. C'est singulier. Le cortège passé, la Propreté de Paris s'est illustrée avec trois camions et pleins d'agents solidement armés de souffleuses pour repousser sous les camions les confettis, serpentins et autres petits trucs qui varricellaient le trottoir et le ponctuaient à outrance où ils étaient aspirés. En un passage (mai lequel !) le bouevard prenait des airs de boulevard Pérolles, avec Manor en moins.

Voilà, ce soir, je voulais juste parler de ca, et passer sous silence la réapparition même plus faiblarde qu'il y a quelques mois, de ma monomanie et de son sujet.
Mais encore une fois, je me souhaite à moi même un bon anniversaire. Bon anniv', ducon !

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28 juin 2009

Une icone au destin hors du commun

La formulation miséreuse de ce gros titre d'un site de pseudo actualité qui donne aux ados l'impression de connaitre la vie et d'être intelligent m'a tellement attéré que je m'en suis servi comme titre.
Pour ceux qui se/me poseraient la question, le titre en question concernait Michael Jackson, qui, comme beaucoup disent le contraire, était un mec malsain. Il a certes livré de sacrées prestations et de bonnes choses, c'était certes un danseur et un interprète hors pair, un musicien respectable et tout et tout, c'est indéniable, mais un mec qui (hors de ses dépenses annuelles, qui sont probablement le lot de tout homme qui devient riche trop tôt, sauf Sartre, qui lui n'avait aucune notion du pognon) aurait montré sa queue à des pré-ados même pas finis, et se serait branlé, probablement, devant ou avec eux. Comme Gabriel Matzneff, mais lui l'assumerait parfaitement.
Mais la question n'est pas là. Tout génie qu'il est, on est pas là pour lui chier dessus. Je n'aimerais pas qu'on chie sur mes morts, alors je ne préfère pas le faire sur ceux des autres.
Néanmoins, le pléonasme m'agace, surtout quand il est monté avec des mots venteux.
Par exemple, un destin hors du commun, dont on a qualifié tellement de personnes, plus ou moins célèbres et avec plus ou moins d'insistance qu'on en arrive presque à n'avoir que des destins hors du commun et plus de destins dans la moyenne du tout. D'autant plus que généralement, une icone, pour arriver à ce statut si particulier et incontestable, a forcément eu un destin plus hors du commun que les destins hors du commun. Donc, un destin hors du commun des destins hors du commun. Donc, puisqu'une icone à forcément un destin hors du commun des destins hors du commun, on peut l'appeler icône tout court, et ne pas faire chier le monde avec du flan pareil. En plus, le flan n'a tellement pas de goût, qu'à sa facon, il est aussi hors du commun.
C'est indescriptible, ce titre niauseux, vide et sirupeux.
Merde !

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25 avril 2009

La Rivella et la Gruyère

Adnihilo a cherché vainement un chinois dans le coin de Châtelet avant de se décider à aller dans un cinéma souterrain dans lequel il n'a finalement pas passé la soirée. Je place cette phrase d'emblée pour bien vous placer dans le contexte. Adnihilo était fatigué et incapable de prendre une quelconque décision, fut-elle futile, sans avoir quelque chose de calé dans l'estomac même ci l'intéressé ne se manifestait pas outre mesure et qu'aucune faim ne tenaillait rien du tout.
Au loin, soudain, rue Jean-Jacques Rousseau, sur la facade d'un immeuble, une croix savoyarde qui domine la terrasse d'une bonne auberge. Signe qui ne trompe pas, il y aura du fromage ou il n'y aura pas de repas. Quant au chinois, tant pis, il ira se faire voir dans la salle d'attente et patienter que j'ai envie de le manger.
Alors Adnihilo est entré. Le plafond est rouge et regorge de saucissons qui pendent. Une vitrine d'épicerie sert de trône à des roues de fromages et à diverses charcuteries appétissantes. Sur les tables, une petite publicité vantant la boisson nouvellement servie dans le restaurant: la Rivella. Une rouge, une bonne Rivella qu'on ne trouve dans les neuf dixième de la France (un ou deux supermarché de Franche-Comté exclus) qu'ici, rue Rousseau. Une croûte au fromage en dîner, qui n'est pas sans rappeler celles qu'on peut déguster sur la place du Château, à Gruyères, au soleil déclinant de juillet (mais qui n'a pas visité Gruyères ne peut pas comprendre à quel point elles sont délicieuses. Ah, les amis, je vous y emmenerais, qui n'a jamais vu la Gruyère n'a rien vu. Imaginez Assise dans les Alpes, mais en plus petit et plus beau).
Le Montagnard, rue Jean-Jacques Rousseau, vend de la Rivella, des bons fromages, de la vraie charcuterie. Ah, gastronomies béarnaise, périgourdine, basque, auvergnate, allez vous rhabillez, vous ne ferez jamais aussi bon que la Suisse.

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18 avril 2009

Une hache et un ruban

Il y a quelques semaines, Virjainie, qui dessine aussi bien que j'écris, ce qui peut donc nous assurer à tous les deux une édition en Pleiade d'ici quarante ou cinquante ans, un peu après mon Prix Nobel, a assuré son retour après son anniversaire. Elle a parlé de cadeaux espérés, comme par exemple danseuse espagnole, (que j'ai interprété comme sortant victorieusement du gâteau factice après trois jours enfermée dedans) et une hache (pour régler son cas à la danseuse, probablement).
Le commentaire qui va suivre n'est pas très gentil, mais je lui souhaite d'avoir vite ses trente ans. Qu'elle nous revienne.

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27 mars 2009

J'ai croqué mon lorgnon qui est tombé dans ma soupe à l'oignon

Adnihilo a profité qu'un chauffeur de métro se perde dans son oreiller, ce matin, pour se poser des questions sur le potager de blogs qu'il a dans son salon.
Pour ce qui est du cinéma, c'est certes la maison mère, mais elle a tellement empati du manque de créativité des producteurs de cinéma que la seule solution viable serait l'euthanasie. C'est dommage, c'est la mère de la valise et des autres petits frères, ce sera sans doute le premier blog à partir à la retraite.
Le catch, lui, continue, pas de questions à se poser non plus, même si je reconnais que Vince McMahon a tendance à se perdre dans ses idées foireuses. On dirait des storylines de Kevin Nash, mon Dieu...

Les plus vastes interrogations concernent surtout les autres, donc, les plus importants.
L'agence Le Comte, par exemple, gardera son statut de satellite dont je m'occuperais quand j'aurais le temps.

La Confrérie est au centre du débat. Sur trois libraires extraordinaires, on compte Ravhin encore à l'université et prêt à se jeter à corps perdu dans le chômage. Le pauvre doit rendre un mémoire mais trouve quand même, entre du boulot et une raclette (parce qu'il faut bien manger, quand même, surtout des fromages alpins) de poster quelques articles. En revanche, Cavalier est motivé pour les blogs du moment qu'il soit le seul à s'en occuper (enfin j'imagine) ce qui le pousse à ignorer ce qu'on était censé faire tous ensemble. En y réflechissant bien, l'argument du temps ne tient pas debout, puisqu'on a le même boulot. Celui de l'accès internet non plus puisque ses autres blogs sont mis à jours régulièrement. Reste donc la motivation...
A bien y réflechir, il va bien falloir que la situation se décante, faute de quoi le seul remède au marasme du blog de la puissante organisation sera un schisme remuant. En pissant, au boulot, j'ai eu une illumination. Ce n'était pas la vierge (hmmm) mais une idée de blog capable de restructurer tout ca, un projet de blog plus adapté à la proportion que tous ont pris, sur une interface différente, et si besoin est, un transfert de la valise sur cette nouvelle interface.
Parce que oui, les amis, la valise aussi aurait besoin d'un coup de jeune, même si ce n'est pas spécialement urgent. L'échéance est fixée, quoiqu'il en soit, on verra bien à quoi ressemblera le blog de la Confrérie à ce moment là. Quoiqu'il en soit, au cas où, je planche déjà sur les éventuels nouveaux-nés.

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24 mars 2009

A Epinay, les employés de mairie n'articulent pas

Je ne vis pas à Epinay. J'irais même jusqu'à dire que je n'ai rien a foutre d'Epinay en général, même si un de mes collègues vit dans un placard situé dans les environs.
Pourtant, j'ai eu un contact téléphonique avec une employée de mairie (probablement) pas très débrouillarde qui m'a appelé cet après midi en numéro caché. Je n'ai pas décroché parce que je bossais et parce que ceux qui ne se présentent pas lorsqu'ils appellent se prennent régulièrement mon répondeur et je m'occuperais d'eux quand j'ai le temps. A l'inverse, j'ai régulièrement du temps à consacrer, même par téléphone, aux gens que j'estime ou dont je n'ai pas enregistré le numéro.
Donc, disais-je, cette dame s'est mangé mon répondeur dans les dents, mais a laissé un message malgré tout, me signalant que mon contrat de travail expirait le 31 mars, soit la date ou expirait également mon permis de séjour. C'est assez rigolo quand on sait  que la fin de mon contrat de travail, dans l'état actuel des choses, correspondra à la date à laquelle je prendrais ma retraite, si jamais j'en ai une. Quant à mon permis de séjour, je ne savais même pas que j'en avais un. De toute facon, je suis français.
La dame, qui n'a même pas articulé au moment de dire son nom et qui a largué son numéro de téléphone sans respirer a réclamé que je prenne un rendez-vous avec elle pour en discuter, précisant bien que je m'appelle monsieur Lavallard. C'est aussi légèrement amusant quand on sait que monsieur Lavallard, c'est un collègue barbu et petit, alors que je suis barbu et taré.
Donc, j'ai appelé le numéro et suis tombé sur un standardiste mâle qui a décroché en balancant sans articuler non plus le nom de son établissement ou de son association, mais pas d'une mairie, preuve irréfutable que je suis mauvaise langue. Je prie donc les employés de la mairie d'Epinay d'accepter mes excuses. J'ai expliqué mon cas, je ne suis pas le destinataire du message, donc, celui qu'ils espéraient joindre n'aura pas le message. L'homme m'a fait patienter et a parlé avec une autre voix en arrière plan sonore. Je n'ai rien saisi de leur conversation parce que je m'en foutais, et ils m'ont juste dit "Ben ouais, c'est bien une erreur" avant de me raccrocher au nez sans essayer de savoir la teneur du message ni l'identité de l'interlocuteur tant espéré.
Alors, j'ai appelé ledit Lavallard, lui refilant ne numéro et le débrifant sur le message et je l'ai laissé se demerder avec son rendez-vous réclamer par une dame pas débrouillarde et son assistant pas téléphogénique. Il a pris son rendez vous et m'a expliqué qu'effectivement, cet organisme avait mon numéro puisqu'ils exigaient le numéro de l'ancien logeur dudit Lavallard.
Comme quoi...

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18 mars 2009

Erdogun

Il me faut, aujourd'hui, rendre hommage à deux internautes qui ont atteri sur mon blog par le biais de Google. Les deux sémillants visiteurs y ont tapé: "Que cache un barbu" et "Demain on me frappe".

Pour le deuxième visiteur, je ne peux pas apporter de réponse précise, la dernière et la seule fois où j'ai pris part à une baston remontant trop loin et se limitant vaguement à une patate au milieu d'un amas de bras et de jambes. En revanche, je peux compatir.

Pour le premier, en revanche, je peux échafauder une réponse. En premier lieu, un barbu cache ses joues. Certains profite de la possibilité de modulation de la pilosité faciale pour dissimuler ce qu'ils n'aiment pas, comme des boutons ou des balafres.
On peut aussi prendre des cas moins répandus, comme par exemple celui du comédien contraint de vêtir son visage pour mieux entrer dans la peau de son personnage (d'une part) et pour satisfaire son metteur en scène (plus souvent).
La barbe est également très répandue chez les criminels en cavale, comme Colonna ou Karadzic. Je prends volontairement les exemples de grands méchants déjà attrapés par la main invincible de la justice pour la simple raison que je ne sais absolument pas si ceux qu'on a pas encore eus portent une grosse barbe ou en ont une petite. En revanche, les barbes de ceux ci sont en général assez fournies. Si en revanche on prend la barbe de Ben Laden, cette hypothèse ne tient pas, Oussama s'étant laissé pousser la barbe pour plaire à Dieu, qui lui, si ca se trouve, se rase de près chaque matin.
On peut donc conclure que, excepté Robinson Crusoé qui n'avait pas de quoi le faire et monsieur Fu, mon voisin, qui a la flemme de tendre son bras jusqu'à son rasoir, un barbu cache sa peau ou un crime. Vous êtes maintenant libres de vous demander si je suis ou non un criminel en fuite.

Posté par adnihilo à 22:11 - Marque-page - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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